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Et moi, je peux faire quoi pour protéger les océans ?

 

Bronzer au soleil, rouler dans les vagues, sommeiller sous un parasol avec un bouquin et se laisser bercer par le bruit de l’eau... Il n’y a pas à dire, passer du temps à la plage, cela requinque façon shot express de vitamine D. Oui mais. Cet été, on ne fait pas que prendre, on donne, et on protège aussi, histoire que nos vacances à Arcachon ne contribuent pas à rendre l’océan encore plus malade qu’il ne l’est déjà. Et pour cela, on a quelques idées…

A ce jour, les engagements des gouvernements et de l’industrie ne permettront de réduire la quantité de plastique déversée dans l’océan que de 7 %... d’ici 2040. Pas terrible comme score ! En parallèle, la quantité de déchets plastiques solides urbains est destinée à doubler d’ici à 2040, et celle de plastique rejetée dans les océans à carrément quadrupler. Ainsi, la quantité cumulée de plastique dans l’océan dans 20 ans pourrait être de 600 millions de tonnes, soit l’équivalent de plus de 3 millions de baleines bleues… 

Alors pour éviter tout ça, on commence par adopter quelques gestes simples.

 

 

🐡 Arrêter de manger du poisson

On le sait, les poissons sont victimes de la (sur)pêche, alors autant les laisser barboter peinards entre deux eaux, la planète ne s’en portera que mieux. Si vraiment vous avez envie de faire des petites exceptions, cuisiner prioritairement des espèces qui ne sont pas en voie d'extinction. Pour savoir lesquelles, voir ici.

 

🐠 Eviter les produits cosmétiques avec des microbilles

Les microbilles sont des petites particules en plastique, d’un diamètre inférieur à 5 millimètres. Présentes dans de nombreux produits cosmétiques, elles finissent par se retrouver dans les rivières et les mers après être passées par nos lavabos…  Avalées par des oiseaux et autres animaux marins, on les retrouve dorénavant dans l’ensemble de la chaîne alimentaire. Et les êtres humains ne sont évidemment pas épargnés ! Selon une étude sortie en mars 2020, nous en ingurgiterions près de 5 grammes par semaine, soit l’équivalent d’une carte de crédit…

  

🐟 Eviter les emballages plastiques comme la peste

Ben oui, parce que toutes les minutes, c’est l’équivalent d’un camion poubelle de plastique qui est déversé dans l’océan… Alors fini les bouteilles en plastique de Coca Zéro et les sacs à utilisation unique pour porter deux tomates une mozzarella, bienvenue gourdes et sacs en toile !

 

🐬 Participer aux opérations de nettoyage des plages

Il en existe un peu partout pour nettoyer des cours d’eau, des rivières ou des plages. Loin d’être une solution miracle, ces opérations sont très efficaces pour attirer l’attention du public sur le sujet de la pollution plastique. Encore mieux : proposer à quelques amis de se joindre à vous, cela ouvrira peut-être les yeux de certains d’entre eux. Et puis c’est quand même l’occasion d’aller boire une bière ensemble après en se félicitant d’être des personnes aussi responsables !

 

🐳 Signer des pétitions

Pour savoir lesquelles choisir, vous pouvez viser celles proposées par la super plateforme Change.org. En ce moment, vous pouvez y trouver près de 70 pétitions en rapport avec la protection des océans et des espèces menacées… 


Evidemment, toutes ces actions ne sont pas suffisantes, comme le rappelle l’ONU dans un rapport : interdire les sacs en plastique, ramasser les déchets sur les plages et acheter une gourde est loin d’être suffisant pour corriger la pollution des océans. Pour réellement avoir un effet, il faudra opter pour des politiques systémiques plutôt que des actions individuelles et fragmentées. Alors pour passer à la vitesse supérieure, il faut ….

  

🐋  S’informer

Plus on en saura, et mieux armés nous serons pour proposer des solutions et exercer une juste pression sur les pouvoirs politiques afin de faire enfin bouger les choses en profondeur… 

 

Allez, tous ensemble, on arrête de niquer notre mer.

  

25/07/2021 - Text by: Laure Coromines

Cover/ texte photo: quinguyen